KAMAKA EDITION 2025: le FNFI fait revivre sa mission première !

BAFILO, 20 décembre 2025 : C’est au cœur des montagnes verdoyantes du Nord du Togo 🇹🇬 , que nous avons vibré au rythme du Kamaka, la fête identitaire qui célèbre l’unité, la transmission culturelle et la force sociale d’un territoire ancestral. Cette année, un invité de marque a encore retenu l’attention : le Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI), et pour beaucoup, cette présence n’est pas anodine!

Dès les premières heures du jour, la ville exhalait une atmosphère de solennité festive. Entre les parures traditionnelles étincelantes, les tambours rauques et l’odeur entêtante des grillades, la fête Kamaka a une fois encore tenu son rang : un marqueur culturel, historique et social du Nord-Togo. Entre les délégations communautaires qui ont convergé vers la place centrale, théâtre de danses rituelles, le FNFI a pris place aux côtés des autorités coutumières, locales et nationales.

L’institution n’est pas venue en spectatrice. Elle affirme un message : aucun développement n’est durable s’il ne s’ancre pas dans l’identité culturelle des populations qu’il sert.

A travers cette participation, le FNFI entend renforcer sa proximité avec les communautés du Nord ce qui a amené la délégation du FNFI a multiplié les séances d’écoute, d’information et de prise de contact avec des groupements de femmes, de petits commerçants, des transformateurs agroalimentaires et des jeunes en quête de capital d’amorçage ; car ici, au-delà de sa raison première, le Kamaka sert aussi de plateforme socio-économique : on y parle héritage, mais aussi avenir.

Selon l’équipe de mission du Fonds présente à Bafilo, la fête offre une occasion exceptionnelle de :
– repérer les besoins d’inclusion financière ;
– ⁠sensibiliser à l’accès au crédit ;
– ⁠promouvoir les mécanismes de remboursement adaptés ;
– ⁠renforcer le rôle des femmes dans l’économie locale ; et
– ⁠soutenir la jeunesse dans l’auto-emploi.

Le FNFI a rappelé son essence dans la localité de Bafilo: faire reculer la pauvreté par l’autonomisation financière, un credo cohérent avec l’esprit du Kamaka, qui lie communauté, entraide et transmission. Entre champs, artisanat et microcrédit, le terrain parle car les bénéficiaires potentiels ne manquent pas. Pour raison, à Bafilo, la culture du riz, de l’igname, l’élevage et la transformation artisanale constituent un vivier économique en demande de financement.

Des femmes vendant du wagashi, des tisserands de pagnes traditionnels, des jeunes conducteurs de tricycles ou des agriculteurs cherchant à mécaniser leur production : tous ont vu dans cette présence du FNFI, une passerelle pour grandir.

Au-delà du folklore, une réalité s’impose :
– l’État parie sur l’inclusion ;
– ⁠le FNFI incarne la proximité ; et
– ⁠le Kamaka devient une vitrine d’équité territoriale.

À la tombée de la nuit, sous les lampions de fortune et les chants fiers, une conviction se répand : Kamaka 2025 ne sera pas qu’un moment de joie, mais peut-être un point de bascule. Si le FNFI repart avec des données, des visages, des demandes concrètes, la population quant à elle repart avec de l’espoir.

Et dans les ruelles de Bafilo, ce soir, un refrain flotte : « La tradition nous unit, la finance nous libère », un slogan qui pourrait bien définir le nouveau visage de l’inclusion au Togo.