Agouna Alédji : Quand un crédit change le cours d’une vie !

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp

L’histoire de dame Agouna Alédji aurait pu virer au psychodrame. Heureusement, elle a cru en ses potentialités et a déployé l’énergie et la détermination nécessaires pour arriver à ses fins. Très tôt, la nouvelle veuve a fait l’option des Activités génératrices de revenus pour désormais subvenir toute seule aux besoins de sa progéniture.

Alors que son conjoint vivait encore, elle s’était mise dans l’environnement champêtre de sa localité Kpewa avec lui, notamment en tant que vendeuse de bois de chauffe, principale source d’énergie pour la cuisson des ménages dans les communautés rurales.

Mais avec le décès du conjoint, la veuve a pu avoir les conseils d’une amie qui l’a orienté vers la diversification de ses activités, pour mieux parvenir à gérer son ménage. Aussitôt dit, aussitôt fait. Même si durant ces périodes de doute, elle a connu des hauts et des bas. Mais elle rêvait sans cesse d’avoir une alimentation générale de proximité.

C’est par l’entremise d’une connaissance de sa ruelle que Agouna Alédji à la recherche de crédit pour ouvrir un commerce d’alimentation générale a découvert les produits FNFI. Et ce fut un nouveau départ pour sa vie qui n’écrira plus de belles histoires sur ses pages. « Maintenant avec FNFI je me suis retrouvée financièrement. Franchement je ne m’y attendais pas. J’ai pu construire une petite boutique dans laquelle mes enfants m’aident », confie-t-elle avec fierté..

Et ce n’est pas tout. Agouna Alédji est également désormais revendeuse de céréales. Une ascension fulgurante ponctuée par un succès éclatant.  L’histoire de cette dame confirme une fois encore que l’accès au financement peut s’avérer un puissant outil de développement de l’économie rurale.

« J’assume seule les dépenses de scolarité et de soins de mes enfants sans demander l’aide de la famille. Ce qui n’était  pas le cas par le passé où il fallait solliciter des proches pour des dons », fait-elle savoir. Puis elle vise plus loin. Sa nouvelle ambition est de commencer à stocker des sacs de céréales pour les revendre en période de diserte.

Partout ailleurs, les communautés rurales sont celles qui ont le plus besoin de services financiers, mais restent les plus mal desservies à cet égard. Au Togo, le Fonds National de la Finance Inclusive FNFI avec ses institutions de microfinance partenaires ont pu relever ce défi. Les différents produits sont accessibles dans toutes les contrées du pays ; ce qui permet de libérer l’immense potentiel économique de nombre de femmes rurales

Laissez vos commentaires