Echos des bénéficiaires des produits FNFI

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Dans ce nouveau numéro de votre rubrique quotidienne ‘’Echos des bénéficiaires des produits FNFI’’, il est partagé avec vous les témoignages de madame KAMASSA Ama, la quarantaine et qui grâce à l’appui du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI) via son crédit AJSEF a réussi à ouvrir son atelier de couture. Aujourd’hui c’est avec fierté qu’elle gère au quotidien son activité génératrice de revenus. Reportage…

En décidant il ya plusieurs années d’apprendre le métier de couture, KAMASSA Ama voulait avant tout réaliser un rêve de jeune fille, celui de devenir une grande styliste modéliste. Ainsi, durant sa formation, notre jeune quarantenaire s’appliquera de son mieux afin de sortir nantie de son diplôme de fin de formation. Assise sur la terrasse de son atelier qui offre sur une grande artère de la ville de Lomé, Ama nous raconte non sans nostalgie son parcours, un parcours certes difficile mais qu’elle a su surmonter après s’être armée de courage, de patience mais aussi et surtout du travail bien fait.

‘’ Je me suis, comme la majorité d’artisans, confronté au problème de sources de financement pour passer à la réalisation de mes rêves. Comme vous le savez, il est assez difficile pour les jeunes artisans que nous sommes de pouvoir contracter des crédits classiques auprès des Institutions de Microfinance, encore moins auprès des banques. Il nous faut forcement une facilitation pour que ça soit possible. Il était question de rechercher de quelles facilités je pourrai bénéficier afin de contracter un microcrédit sans garantie réelle ni matérielle. C’est ainsi qu’il m’a été conseillé de me rapprocher d’une Institution de Microfinance afin de me renseigner sur les différentes opportunités qui existent. Très vite, je me suis rendu à PADES Microfinance et je leur expliqué ma situation.’’

Pour Ama, toutes les opportunités sont à saisir, car il est question de mettre toutes les chances de son côté afin de pouvoir obtenir un microcrédit.

‘’ J’ai suivi avec assez d’assiduité toutes les étapes devant me conduire à l’obtention du crédit. C’est donc à l’issue de cette formation rigoureuse que j’ai obtenu un crédit d’un montant de 300.000 FCFA. Ce crédit m’a permis donc de louer ce petit local et d’acheter une première machine. Désormais installée dans mon atelier, c’est progressivement que j’arrive à tirer mon épingle du jeu, et je gagne la confiance de ma clientèle. Je m’efforce d’offrir des prestations de qualité. Vous savez, Lomé étant devenu une ville où la mode vestimentaire a pris le dessus, en tant que couturière, je dois être en mesure d’être à la hauteur des attentes de mes clientes, étant donné que la concurrence est très rude. Je me dis que chacun doit pouvoir prendre ses responsabilités, pour peu d’avoir un coup de pouce financier et exercer une activité génératrice de revenus. Ce faisant, on renforce non seulement son autonomie, mais aussi chacun contribue à sa manière à consolider l’économie nationale.’’

KD

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