‘’Je pense vraiment que le FNFI nous a donné tous les moyens d’aller de l’avant et comme moi plusieurs milliers de personnes de par le Togo en profitent et en témoignent jour après jour’’, KOMBATE Adjowa, bénéficiaire APSEF.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp

Dans ce nouveau numéro de votre rubrique Echos des bénéficiaires des produits FNFI, nous vous conduisons à Atakpamé dans la région des plateaux pour partager avec vous les témoignages de madame KOMBATE Adjowa, qui grâce aux quatre cycles du crédit APSEF a pu démarrer une activité génératrice de revenus qui lui permet aujourd’hui de dégager des bénéfices.

Nous sommes au marché de la ville d’Atakpamé. Ici, madame KOMBATE débute il ya deux ans une activité grâce au Fonds National de la Finance Inclusive.  Voulant se prendre en charge sans attendre l’aide de personne, notre interlocutrice se laisse gagner par la dynamique d’inclusion financière impulsée par le FNFI depuis 2014.

‘’ Le FNFI et moi c’est véritablement une histoire d’amour. J’en ai tellement entendu bien parler du FNFI que j’ai moi aussi un jour décidé de faire partie de l’aventure du FNFI. A l’heure où je vous parle, j’ai obtenu avec succès les quatre cycles du crédit APSEF et cela m’a permis de débuter cette activité de vente de chaussures pour femmes et de pagnes que vous voyez. Avec les deux premières tranches de crédit, j’avais commencé la vente des chaussures. Et les bénéfices que j’ai réussi à dégager avec les deux dernières tranches, j’ai renforcé mon activité avec la vente de pagnes. Certes, le début n’a pas été facile, mais j’ai tenu bon et actuellement je sens que j’ai réussi à gagner le pari de mon devenir.’’

Avec assez de recul, madame KOMBATE mesure toute l’importance du coup de pouce financier que lui a accordé le FNFI, et pour elle pas question de s’arrêter en si bon chemin. Elle nourrit de très grandes ambitions, histoire de développer davantage son commerce.

‘’ Je suis déjà en train de faire la demande pour pouvoir obtenir le crédit Nkodédé. Avec un montant de 5 000 000 FCFA, je peux vendre en gros les pagnes, devenir un peu une grande commerçante de pagnes ici a atakpamé. C’est cela mon rêve, comme cela, le jour où je n’aurai plus assez de force pour continuer, alors mes enfants pourront perpétuer mon œuvre. Je pense vraiment que le FNFI nous a donné tous les moyens d’aller de l’avant et comme moi, plusieurs milliers de personnes de par le Togo en profitent et en témoignent jour après jour.’’

KD

Laissez vos commentaires