Dans ce nouveau numéro de votre rubrique ‘’Echos des bénéficiaires des produits FNFI’’, nous mettons le cap sur Atakpamé pour partager avec vous les témoignages de FAMBO Koudjo qui a bénéficié successivement des 4 cycles du crédit Accès des Pauvres aux Services Financiers (APSEF) du Fonds National de la Finance Inclusive. Grâce à cet appui, notre bénéficiaire, la trentaine a ouvert son petit atelier et l’a équipé. Un début d’activités qui aujourd’hui lui donne satisfaction vu les revenus qu’il dégage au quotidien.

Chirurgien de chaussures, c’est par cette expression que se fait appeler FAMBO Koudjo, une appellation qui tire son origine de son amour pour la cordonnerie depuis des années nous confie-t-il.

‘’ Quand le moment était venu pour moi de choisir un métier que je voulais exercer plus tard, je n’ai pas du tout hésité car depuis longtemps j’avais un penchant pour la cordonnerie. Alors je me suis rapproché d’un aîné du quartier qui lui était déjà un cordonnier sénior pour voir dans quelles mesures il pouvait m’accepter comme apprenti dans son atelier. J’ai donc été apprenti auprès de ce dernier pendant trois années. Cet apprentissage m’a permis de m’habituer avec toutes les techniques de cordonnerie, et même un peu de techniques de fabrication de chaussures. Apprentissage terminé, comme tout jeune qui se respecte, il était donc question pour moi de me prendre en charge en ouvrant mon propre atelier de cordonnerie. Mais je me suis retrouvé heurté à des difficultés financières, et il me fallait donc trouver une source de financement. C’est donc dans la foulée que je suis parti voir COOPEC ILLEMA, une Institution de Microfinance partenaire du FNFI pour voir dans quelles conditions je pouvais contracter un microcrédit pour aller de l’avant dans la réalisation de mes activités. J’ai donc été informé de tous les produits disponibles et je me suis laissé tenté par le produit APSEF. J’ai donc rempli toutes les conditions nécessaires et j’ai obtenu successivement les 4 cycles du crédit APSEF. Un premier de 30.000 FCFA, un second de 40.000 FCFA puis les deux derniers de 50.000 FCFA chacun.’’

Notre interlocuteur a donc pu se lancer dans la vie active grâce aux crédits APSEF. Aujourd’hui, il mesure non seulement l’impact des crédits sur son quotidien mais surtout il se rend compte des emplois directs et indirects qu’il crée à travers sa petite activité.

‘’Comme vous le voyez, je suis donc installé dans ma petite baraque ici et jours après jours je rends service à mes clients qui viennent me voir et me permette par la même occasion de tirer des revenus et de consolider mon autonomie’’.

KD

Laissez vos commentaires